Archive | décembre 2014

Bilan 2014 Volailles amapiennes de la ferme des Harbaux

Si 2013 fut l’année noire de suie, de fumée, 2014 est celle de la reconstruction.

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Le bâtiment des volailles remonté

Ce que je retiens également est la solidarité amapienne que vous avez su manifester par le maintien des contrats, l’organisation d’un prêt solidaire « Sot l’y laisse » pour financer les poussinières, les coups de main pour la construction de celles-ci et de l’abattoir, sans oublier le concert de soutien (en avril).

Globalement le nombre de volailles arrivées dans vos assiettes est en-deçà de celui de 2013 (2100 contre 2400). Ceci s’explique par la non livraison du lot de février disparu dans les flammes et par la non mise en place de pintades en juin (simplification pendant les travaux de reconstruction).  Mais les poids des volailles livrées ont été systématiquement plus élevés, ce qui a maintenu le chiffre d’affaires.  Par contre vous êtes toujours un peu plus nombreux chaque année (200 familles soit 72 aux Goganes de l’Aubance, 52 à la Gogane du Lys, 21 à la Gogane Nantaise et 55 à Naturamaporte).

Ces bons résultats techniques sont dus à de très bons démarrages dans les super poussinières pour une grande part  mais aussi  à l’accès à des parcours toujours bien enherbés (année régulièrement pluvieuse et douce).

Le contrat 2015 est dès maintenant à votre disposition. Attention il reprend le rythme des livraisons bi-mensuelles soit :

  • poulets en février et avril
  • poulets et pintades en juin
  • poulets et canards en septembre
  • poulets et pintades en novembre

Et toujours un contrat indépendant disponible en novembre pour les volailles festives (noël).

Les projets 2015 seront tout d’abord pour moi la pose d’un genou bio-ionique ; mon fils Rémi prendra le relais pendant les 3 mois de convalescence .  Puis ce sera de bien aménager la partie fabrique d’aliment pour la rendre plus fonctionnelle.

Merci à tous de votre soutien, rendez vous pour certains pour la livraison des poulardes, coqs et oies, sinon à l’année prochaine.

Et toujours un merci particulier à Marie-Elise, Jocelyne, Bernadette et Bertrand pour le travail de tuteur-trices.

Alain Chazerault

 

 

 

Petit point lait

GAEC des trois poiriers

novembre 2014

Renouvellement des contrats : c’est le moment de faire le point, de vous dire nos avancées

Une nouvelle fromagerie

Depuis ce début d’année, nous sommes dans nos nouveaux locaux. Nous avons triplé l’espace… Les conditions de travail sont agréables : une salle de caillage, une salle de fabrication lumineuse et spacieuse, une cave d’affinage 3 fois plus grande, une laverie bien équipée , une grande chambre froide…

nouvelle fromagerie

Du devant vers le fond : baratte, tank à lait, table d’égouttage, cuve tomme, armoire d’affinage, chambre froide

L’agrandissement de la fromagerie était nécessaire vue la quantité de lait transformé, 90 000 litres. Nous vendons nos produits laitiers dans cinq AMAP (le Voide, Montreuil, Doué, St Gemmes et charcé : par ordre de distribution dans la semaine, trois groupes le jeudi soir et deux le vendredi soir ). Depuis deux ans, le collège public de Vihiers, nous prend des produits, d’abord ponctuellement et maintenant toutes les semaines.

Le tour des produits laitiers

Le lait cru : petit rappel

Le lait livré en AMAP est celui de la traite du matin, refroidi. Vous pouvez le consommer sans le faire bouillir, vous gardez ainsi les ferments lactiques, et les vitamines : tous les intérêts du lait cru . Pour le Voide, nous pouvons mettre du lait de la traite du soir, non refroidi, c’est autorisé dans les deux heures qui suivent la traite. Dans tous les cas, il se conserve 3 jours à température inférieure à 4 °c . Passer ce délai, il faut le faire bouillir pour le conserver plus longtemps. Certains AMAPiens le congèlent cru, et sont contents du résultat.

Par le groupement de producteurs BIOLAIT (qui nous collecte le lait) , nous avons participé à une étude sur la qualité des acides gras du lait de la ferme (OMEGA 3 et 6). Il s’avère que notre lait est un lait riche en OMEGA 3 et avec un rapport OMEGA 3 et 6 intéressant. C’est un lait bon pour la santé. L’alimentation est le facteur principal de ce bon équilibre : au menu beaucoup d’herbe, de foin !

Le beurre et la crème : deux gourmands !

Ce sont toujours les deux produits les plus gourmands en temps et en volume de lait. Il faut presque 22 litres de lait pour un kilo de beurre, 12 litres pour un litre de crème. Nous fabriquons environ 40 kg de beurre par semaine (250 beurres) et 20 litres de crème (80 pots), soit, pour faire tout ça, plus de 1000 litres de lait !

Du nouveau dans les fromages frais

Le festif (fromage frais : poivron, échalotes, persil, graines de moutarde) a un franc succès .Nous avons ajouté de l’origan dans le mélange vert, fromage frais aux herbes (basilic, ciboulette, oignon, et origan).

Toutes les herbes utilisées sont biologiques (provenance ARCADIE), et le sel vient de Guérande .

Le petit affiné s’affine

Les nouveaux locaux ont amélioré sa fabrication, il a plus chaud dans la salle de caillage, son égouttage est mieux assuré et il s’affine sans amertume.

la tomme mieux logée

La tomme a bien réagi à son changement de local. Nous n’avons rien changé à la recette de base. Mais, l’affinage est mieux assuré. La température de la cave se situe entre 13 à 15 °c avec un forte hygrométrie : 95%. Nous avons pour cela bricolé un système de refroidissement maison qui vaut le déplacement, donc rendez-vous sur place pour le voir.

Suivant les saisons, suivant l ’alimentation des vaches, la tomme peut contenir du lysosyme, enzyme déjà présente dans le lait. Nous en rajoutons pour fabriquer la tomme (10ml pour 100 litres de lait). Ce lysosyme rajouté est à base de blanc d’oeufs. Il nous aide à maitriser les butyriques qui peuvent faire gonfler les fromages affinés jusqu’à l’éclatement ! Les butyriques sont des spores qui proviennent de l’enrubannage, ils ne sont pas dangereux, juste explosifs.

Le yaourt, plus épais et en pot

Nous utilisons plus de ferments pour la fabrication des yaourts brassés, cela améliore la texture.

De 90 litres de yaourt brassé par semaine, nous sommes passés progressivement à 60 litres. Certains se lassent, d’autres le trouvent trop liquide et préfèrent les yaourts « pris » en pot.

Donc, nous vous proposons du yaourt en pot en verre de 40 cl (un peu plus de 3 X 125 ml : pot de yaourt du commerce) . Cela, nous évite la mise en pot de yaourt individuel, qui serait trop de travail de manutention et de lavage. Ces pots sont recyclables ainsi que leurs couvercles comme les pots de crème, toujours dans l’idée d’éviter les déchets non recyclables.

Ces yaourts sont sucrés au sucre bio de canne (70 g/litre) . Nous lançons deux parfums VANILLE et CITRON (extraits naturels biologiques, provenance ARCADIE).

D’autres recettes sont à l’étude : le riz au lait, un autre fromage affiné , et le fameux caramel au beurre salé…

Izel, le chien de troupeau

izelElle s’appelle Izel, elle va avoir 1 an, et elle fait une formation avec Alain pendant 5 jours pour décrocher un diplôme de chien de troupeau ! Elle travaille déjà bien et nous gagne du temps et de l’énergie.

Izel à son arrivée à la ferme en août 2013

Les mercredis de la traite

Pendant les vacances scolaires, le mercredi , nous vous accueillons pour un goûter et pour participer à la traite des vaches et l’alimentation des veaux. Si vous êtes intéressés, prévenez nous, pour que nous préparions le goûter, au 02 41 55 09 37 ou au 06 82 36 97 46.

Sinon, sachez que vous êtes les bienvenus pour faire de la tomme, le mercredi et du beurre le jeudi. Prevenez-nous aussi !

N’hésitez pas à nous interpeler sur les lieux de distribution :

  • si vous avez eu un souci sur un produit,
  • si vous voulez des informations complémentaires,
  • si vous avez des recettes à communiquer,
  • si vous avez manqué une distribution, oublié un produit, etc …

 

Partager !

Premiers pas vers l’hiver. C’est pour nous une période bien plus calme. L’herbe ne pousse pas bien vite, les arrosages en serre sont moins fréquents, les semis ne vont reprendre qu’au 15 janvier… L’hiver quoi ! Le bricolage est de saison, pour ne pas avoir à le faire en été. Il reste à couvrir les cultures  qui sont encore dans la terre (carottes, panais …).

Fabien & Denis

Fabien accompagne Denis cette semaine

C’est souvent malgré tout à cette saison que l’on accueille des stagiaires en formation. Des stagiaires avec un projet d’installation, d’autres sans. Certains viennent juste découvrir le nouveau monde agricole avec un stage de quelques jours ici et là, d’autres sont dans un parcours de formation qualifiante BPREA, ou bien responsable de cultures protégées au Centre Horticole de la Ménitré. Des plus jeunes viennent 3 jours pour les stages de 3ème. Ce sont à quelques 14 personnes : Sonia, Gael, Tymmy, Virginie, Fabien, Valérie…, de 13 à 50 ans, à qui on explique notre fonctionnement, notre façon de produire, notre organisation de travail, notre commercialisation en AMAP. Il ne faut rien oublier, reprendre nos histoires, ce qui nous à fait changer, les orientations de la ferme.

Leurs regards nous conduisent à penser que notre système est simple, assez calé dans les planning de travail (ce qui peut-être plus compliqué chez d’autres maraîchers), et surtout que toute cette simplification est due au fonctionnement en AMAP : récolte de la quantité juste, pas de pertes, quantité et diversité calées sur le nombre de familles, paiements par avance… Nous les incitons fortement à venir avec nous les soirs sur les lieux de distribution des AMAP. C’est quand même la finalité de notre travail de venir vous livrer les légumes. Et tous sont « scotchés » devant cette fluidité dans le va-et-vient pour décharger le camion, de cette vie autour des tables et des balances, des échanges producteur-consommateurs. Il y a des étincelles dans leurs regards au retour. C’est là qu’ils comprennent ce que veut dire « maraîcher en AMAP ».

Vicky et un autre collègue

Vicky revient quelques mois après son stage avec un autre collègue

Les échanges sont toujours riches pour nous. On voit souvent des gens qui viennent d’un autre parcours professionnel. Ils sont là avec une vision nouvelle de l’agriculture, ce qui nous classe dans la catégorie 2 ème âge professionnel. Nos visions confrontées poussent à prévenir ces jeunes de la réalité du travail, au niveau physique, de la rigueur dans la production pour avoir des récoltes régulières, pour le désherbage…

Certains agriculteurs ne prennent pas de stagiaires parce qu’ils ne sont pas fiers de ce qu’il produisent et qu’ils ne projettent pas d’avenir dans leur métier. Nous, nous continuerons à prendre des stagiaires parce que nous avons confiance en vous, qui militez pour une autre agriculture.

 Vincent pour le GAEC Terre de Goganes

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