Archive | juin 2015

Les poireaux, les poireaux !!!

Quelques nouvelles du GAEC…

OnDenis aux poireaux est le 9 juin, c’est surtout le jour de la plantation des poireaux. Un jour un peu particulier parce qu’il faut prévoir une bonne organisation du chantier. Ça commence même le jour d’avant puisqu’il faut arracher les plants. Cette année, ils sont bien drus et en bon nombre. Il nous en faut 18000, mais il y en aura beaucoup plus (avec certainement du rab pour les collègues). Il faut être 4 pour arracher et parer les plants en une journée : Valérie, que nous venons d’embaucher à mi-temps pour 2 mois , ma mère réquisitionnée pour l’occasion, Denis et moi. L’an dernier, c’est Guy, Magalie, Carole et Dominique qui étaient avec nous pour ce chantier. Sous l’effet de la chaleur des serres, l’odeur du poireau est toujours aussi irritante pour les yeux et imprègne nos vêtements ; on ne l’avait pas oublié, mais on s’en passerait bien.

Le matin Michel aux poireauxde la plantation, il y a déjà un vent Nord-Est, séchant, comme les 10 derniers jours ; pénible !   Le terrain est prêt, la planteuse presque : il manque juste une pièce perdue pour la mise en route. Un bidouillage de dernière minute et c’est parti. Valérie, Denis et moi à la plantation et mon père comme pilote de tracteur du jour. La roue pince doigtsPour nous, l’exercice est plutôt simple : placer le poireau par les feuilles dans des pinces automatiques. En tournant, les poireaux se retrouvent les racines en bas, passent dans un sillon et finissent transplantés à 15 cm les uns des autres. Tout se passe au rythme de 1 poireau, 1 poireau, 1 autre… Je raccourcis, parce qu’on en a 6000 chacun à planter…Et ça dure 4 heures. La bonne technique consiste surtout à ne pas se pincer le bout des doigts en même temps que les poireaux, parce que une fois, ça va, mais 6000 ! On finit avec une poupée au bout de l’index.

Vincent aux poireauxLe sol est sec, le vent nous balaye la poussière dans les yeux, et comme le soleil est timide, on est couvert comme au mois de mars. Les discutions font passer le temps. Puis enfin le soleil, comme nos sourires, revient au dernier tour de planteuse. 12H30 : le chantier est fini. Il est temps d’arroser ça. Une première fois autour d’une table pour notre gosier asséché et pour remercier tout le monde et une deuxième fois, avec un enrouleur cette fois-ci pour les poireaux qui menacent de sécher sur le sol.Et voilà

A cette saison, il faut aussi veiller à ne pas se faire dépasser par les herbes dans les cultures. Un sol chaud, un peu d’humidité, c’est tout ce qu’il faut pour que les herbes fassent concurrence aux cultures. Le désherbage, c’est presque la moitié de notre travail à cette saison. Le reste, c’est des plantations, semis, récoltes pour les prochains mois.

Bon été à vous. Nous, on vous prépare tout de notre mieux pour l’automne, l’hiver, et le printemps prochain.

Vincent

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