Archive | décembre 2016

Alimea : Jamila remplace Brigitte

256 Bonjour à tous,

Nous avons été présentés pour la plupart, je suis Jamila et remplace Brigitte.
Avant de travailler à la coopérative je ne connaissais pas du tout le principe d’une AMAP.

Je n’avais jamais fait cela auparavant, je vous écris donc ma première lettre accompagnant la saison des clémentines. Les premières palettes sont déjà parties. C’est la période où il faut tout gérer en même temps, la valse récolte/emballage/expédition ne laisse aucun répit, il faut être bien présent et disponible pour tout et tous et également toujours dans l’anticipation ce qui me fait défaut pour le moment à mon grand regret.

La saison des clémentines s’annonce plus courte, en effet nous avons beaucoup de demandes pour peu de fruits. Au niveau de la maturation, cela s’annonçait bien compliqué également. Il y a eu une période de transition assez longue pour nous entre la clémentine Caffin et la clémentine commune. La Caffin se terminait tandis que la commune faisait des siennes ! Le manque de froid la nuit a bloqué le changement de coloration des clémentines qui sont restées vertes très longtemps.
Mais leur maturité interne, elle, était beaucoup plus avancée. Ce qui signifie qu’une bonne part de leur période optimum de conservation était déjà derrière avant même le début de la cueillette.257

Pour arranger cela, le temps fût capricieux dernièrement ! Cependant ce n’était pas le cas au début de la cueillette. Nous avions de bonnes clémentines et un beau temps quasi persistant pendant la cueillette qui n’a jusqu’à dernièrement quasiment jamais été arrêtée par la pluie. Mais bon plus de peur que de mal, les arbres n’ont pas été trop touchés ni inondés, cependant la récolte a été retardée. Beaucoup de boue et des chemins à refaire notamment jusqu’au verger des Caffin où il faut traverser la rivière de la « Bravone ».  Le nord de la Corse a été bien plus dévasté et surtout inondé !  Vous avez sûrement dû le voir aux informations. A la suite de ces intempéries, survient une vague de froid, ça y est nous avons les premières gelées matinales, espérons seulement que les perturbations ne s’aggraveront pas, il ne manquerait plus que la neige, me direz-vous !
Cela a causé, malheureusement, quelques désagréments pour certains  premiers départs qui ont dû être repoussés.

L’été 2016  a été très chaud en Corse comme partout, avec la chance pour les arbres de n’avoir pas souffert du manque d’eau. Quelques orages fin août ont permis aux fruits de grossir. 

Les températures de septembre à octobre étaient encore chaudes pour la saison, on se baignait encore début novembre, et la végétation n’a pas eu d’arrêt. Il faisait bien chaud encore ce qui a justement fait que les clémentines ont mis du temps à tourner à l’orange même si intérieurement la maturité arrivait à son terme. Cependant nous en avons bien profité ! Les arbres aussi.

2015, « petite année » car suivant une année de grosse récolte et une tempête en mars si mes souvenirs sont bons . Les clémentines comme les autres agrumes d’ailleurs n’ont pas formé de grappes. Il a fallu vraiment attendre qu’elles grossissent pour qu’on commence à voir du fruit sur les arbres. Pas de risque de surcharge. En 2016, c’est tout le contraire, le rendement est légèrement en hausse, que du bonheur pour nous …

259Cette mi-saison de clémentines s’annonce costaud, au vu des demandes et du temps. Pour le moment il est déjà  temps de préparer vos seconds départs avant les fêtes, histoire de régaler toutes les familles ! :)

Bonne journée à tous !

Coopérative ALIMEA,

 

Des nouvelles des volailles de la ferme des Harbaux

Influenza aviaire ou grippe aviaire

Actuellement toutes les volailles de la ferme sont confinées à l’intérieur des bâtiments. C’est l’obligation sur tout le territoire français suite au décret d’état en prévention de la grippe aviaire (basse-cours privées et élevages professionnels).
Mais sans cela sur ma ferme en ce moment, elles ne sortaient pas :

  • Les volailles festives (oies, poulardes, coqs et pintades de noël) sont en cure de finition (engraissement final) depuis 1,5 mois déjà en bâtiment.
  • Les poulets prévus pour février viennent juste de quitter la poussinière pour migrer vers leur case de croissance mais pas d’accès au parcours pour l’instant (trop jeunes à voir début janvier seulement).
  • Idem pour ceux de la coopérative.

Pour l’instant donc pas d’accroc au respect du cahier des charges bio. Mais de toute façon le décret est au-dessus de celui-ci. Des dérogations existent mais très très réglementées et justifiées et liées à  de strictes problèmes d’élevage.

A ce jour, 25 élevages du Sud-ouest de la France ont été touchés. La souche du virus en cause est H5N8, très virulente pour …les volailles uniquement et sévit en période froide (c’est une grippe). De plus elle a trouvé un terrain favorable à sa transmission en l’extrême densité d’élevage de  canards (pour le gavage) dans cette région.

Et pour 2017

En ce qui concerne l’AMAP, je ne change pas les prévisions pour 2017, les conditions des contrats seront identiques à 2016.

Le système d’élevage pour l’AMAP en autarcie (du poussin et l’abattage sur la ferme) satisfait aux règles de biosécurité demandées. Seule la date du lot de canards peut évoluer dans le temps pour calquer avec l’obligation d’un seul lot de même âge par exploitation.

Pour 2017 également la discussion sera relancée avec des montéglésiens  sur la possible création d’une nouvelle  AMAP (volailles) en relation avec la ferme des Harbaux ceci sur Montilliers même.

Pour 2017 également je recherche un ou une salariée pour participer avec moi à l’abattage des volailles à la ferme (soit 5 à 6 matins tous les 2 mois c’est à dire à chaque lot). 

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année, autour d’une volaille festive pour certains d’entre-vous. Que du bonheur !!

Alain Chazerault 2Alain Chazerault

Terre de Goganes en hiver

Vincent aux poireauxNous voici presque au cœur de l’hiver.

La saison 2016 s’achève et nous pensons déjà, depuis quelques temps à 2017 : l’ail est planté, les plants de pommes de terre sont en germination pour les primeurs, et toutes les commandes de graines sont à prévoir pour l’année qui vient. C’est donc une centaine de variétés qu’il faut analyser en fonction des résultats de l’année précédente, et le bon moment pour faire un bilan de 2016.

Sans vous surprendre, 2016 est une année compliquée.

Tout a bien commencé, avec un printemps beau et ensoleillé, jusqu’à ce que les mois de mai et juin, froids et plus humides que jamais, retardent nos plantations et nos semis.Dans des terres argileuses, donc froides, un retard de température d’une semaine en été correspond à un mois en hiver.

Pour continuer, c’est un été chaud et sec qui a pris le relais.  Du 25 juin au 15 septembre, pas une goutte de pluie. C’est surtout critique pour les cultures d’hiver que l’on met en place à cette époque.

Vous avez certainement oublié ces particularités météorologiques, mais n’empêche que ça impacte fortement les quantités de légumes dans les paniers. Oignons, carottes : -50% de rendement, poireaux : -25%, moins de patates, de choux, petits calibres pour les céleris raves ou les radis raves… On a bien semé le même nombre de graines qu’en 2015, mais les résultats, comme chez nos collègues d’ailleurs, ne sont pas à la hauteur de nos attentes. 

L’hiver va être long. Nous sommes bien dans les aléas de la production que le contrat notifie dans ses lignes. Alors j’espère que ces complications vont renforcer nos liens et préserveront  tout de même la confiance que vous nous avez accordée jusque-là.

Pour autant, nous avons essayé de maintenir la cadence des semis de salades, des oignons de printemps, des carottes primeurs pour assurer les manques en fin d’hiver.

C’est le temps idéal pour la mâche qui va battre son plein d’ici à février. En plein champ, à part les récoltes hebdomadaires de poireaux et de quelques choux, c’est le calme plat.

Les cultures d’engrais verts semés à l’automne se développent tranquillement, maintenant  leur rôle de couvre sol et de piège à azote. Les racines explorent le sol et le préparent  jusqu’au printemps. Dans ce mélange de 8 espèces, certaines vont geler et laisser la place au développement des autres.

Vincent, pour le GAEC Terre de Goganes

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